Samedi 24 avril, fin de la 42ème Course Croisière Edhec.
Il est temps pour nous de rendre le bateau et le bungalow. Après 5 jours de Course, l'équipe termine cette édition à la 16ème place de sa catégorie (HN C).
Nous n'avons pas couru la finale, mais un des membre de l'équipage a été demandé par Université de Nantes comme équipier lors de cette dernière. Effectivement, ils leurs manquaient une personne puisqu' ils naviguaient en J80 (5personnes) et la finale se disputait en Grand Surprise (6 personnes). Cette finale regroupaient les 15 meilleurs sur les 171 équipes de la course !
Après trois manches, les résultats tombaient. Université de Nantes finit 3ème de la Finale !
C'est avec plaisir et fierté que nous avons porté les couleurs de nos partenaires lors de 42ème CCE. Sans leur soutien, nous n'aurions pu aller sur cette course.
Dernier jour en régate sur le plan d'eau, où nous avons couru deux manches bananes avec une arrivée au vent et une sous le vent.
Nous avons du attendre toute la matinée au port à cause de la pétole (pas de vent) et finalement pour sortir à 10-15 noeuds établis.
Demain, prologue de la CCE avec une "rond dans l'eau" pour le Sidaction.
La phrase du jour : " Je vends du rêve, mais c'est d'entrer dans leur ###### de Jt's ! "
Départ à 11h du port de Brest, première manche banane avec vent établi. Deuxième manche, le comité de course a lancé les régatiers sur un parcours côtier de 19 miles. Nous avons pu ainsi découvrir une autre partie de la baie. Après deux bords, bien placé, le vent est tombé puis s'est mis à osciller : la guerre des nerfs a commencé pour se sortir de la pétole. Une partie du retour s'est faite sous spi, nous permettant de dépasser quelques équipages. La fin du parcours, très sportive, s'est déroulée au près. Pour résultat de la journée, nous nous classons deuxième des A35.
Départ frisquet de Douarnenez, à 9h, après une nuit agitée passée au port.
Le retour à Brest s'est fait par le même parcours qu'à l'allée.
Pour lancer la flotte, nous avons fait un premier bord de près, suivi d'un très long bord sous spi dû au manque de vent.
La remontée vers Brest s'est faite en longeant la côte.
Les conditions de course (vents et courants) ont resserré la flotte, accentuant ainsi l'esprit de compétition entre les équipages.